samedi 11 avril 2009

L'INSTANT CINE
Une Nuit à New York
Nick and Norah’s Infinite Playlist

De Peter Sollett
Avec Michael Cera, Kat Dennings, Alexis Dziena, Ari Graynor

Statut : sortie en salle le 18 mars 2009

Le pitch : Nick ne se remet pas de sa rupture avec Tris. Pour la reconquérir, il envoie à sa belle des compilations de ses morceaux préférés, mais les CD atterrissent invariablement dans la poubelle de son lycée. Au plus grand bonheur de Norah, une camarade de classe: jour après jour, cette dernière récupère les CD de ce garçon qu’elle ne connaît pas, mais dont elle adore les goûts musicaux. Un soir, lors d’un concert à New York, Nick et Norah se rencontrent enfin…

Le film aurait pu s’appeler Une Nuit à New York rue Juno: les fans du petit bijou Indé apprécieront le générique cartoonesque, la qualité de la bande originale, et bien sûr la présence de Michael Cera dans le rôle de Nick. Il est toujours lycéen… toujours musicien… mais cette fois-ci, ouf il n’a mis personne enceinte!
Cher lecteur, je préfère te mettre en garde : le début du film est franchement cliché: jeunes filles en kilt ultra-court en guise d’uniforme, discussions devant les casiers du lycée… un hommage à Sauvé par le Gong? Sexe Intention?! On ne le saura jamais. Le film reste à voir, ne serait-ce que pour son casting de quasi inconnus drôlement efficaces dans des personnages pourtant vus et revus: l'adolescent au coeur brisé, l'héroine faussement coincée, l'allumeuse égocentrique, la party girl incontrôlable...

Mention spéciale à Michael Cera, qui n’est plus une révélation mais toujours une bouffée d’air frais dans le paysage Hollywoodiens : ni beau gosse, ni bad boy, il dégage une douceur et une finesse bien loin des rôles d’ados habituels.
Autre mention spéciale à Ari Graynor qui joue Caroline, la meilleure amie de Norah et party girl notoire. Le rôle est pourtant franchement ingrat : saoule dès le premier quart d’heure du film, Caroline allume tout ce qui bouge, vomit dans tous les coins…elle aurait dû être insupportable, mais c’était sans compter sur le charisme d’Ari.

Un joli film, léger comme une bulle de coca.

Le verdict : GO
!

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